le blog à titi

C'est La Fin

Après plusieurs mois d'absence, me revoici pour vous annoncer officiellement la fermeture definitive de ce blog. Ceux qui souhaitent consulter les anciennes chroniques qui s'y trouve peuvent toujours le faire puisque je laisse cet espace ouvert. Quant à moi, je vous invite à me rejoindre dans une nouvelle aventure, dont la direction se trouve ici :  http://filmsandseries.canalblog.com/

 

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Suspension D'Activité

Comme vous l'avez sans doute remarqué, les chroniques sur ce blog se font rare ces derniers temps. Certes, il y a le manque de temps, mais, également une certaine lassitude qui s'est installé. J'ai donc prit la décision de suspendre mon activité sur ce blog pour une durée indéterminé. L'occasion de reflechir à la façon d'envisager la suite. Je vous rassure, je ne disparais pas de la blogosphère, et je continuerais à venir déposer des commentaires sur vos blogs respectifs et des chroniques sur Cinéma Choc, le blog d'Alice In Olivier ou vous pourrez me retrouver de manière occasionnelle. Il s'agit plus d'une pause. Je vous dit donc à bientot.

Titi70 

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Rabid Grannies / Les Mémés Cannibales

Réalisation : Emmanuel Kervyn

Année : 1988

Genre : Horreur

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L’histoire : Comme chaque années, les membres de la famille Remington sont conviés à un repas familial en l’honneur des deux grands mère, qui fètent leurs 92 ans. Mais, au cours de la soirée dans le manoir appartenant aux vieilles dames, ces dernières reçoivent un étrange cadeau contenant un maléfice qui les transforment en monstres sanguinaire et cannibales.

La Critique De Titi70 :

Outre ses réalisations maison, la firme Troma s’est également lancé, dés le début des années 80, dans la distribution de long métrages à très faible budget, et le plus souvent sortit de nulle part.

Parmi ses œuvres, on trouve notamment Rabid Grannies, sortit chez nous en vhs sous le titre Les Mémés Cannibales.

RabidGrannies

Contrairement à ce que certains pourraient croire, il ne s’agit pas d’une œuvre en provenance des Etats Unis, mais, de Belgique. Un film qui sera tourné dans la langue du plat pays, mais, que les responsables de la Troma, feront redoubler en langue Anglaise afin d’en faciliter l’exportation.

Avec à peine 150 000 $ de budget en poche, le réalisateur, Emmanuelle Kervyn, ne peut évidemment guère s’offrir un casting de luxe, ce qui n’empêche pas le metteur en scène d’avoir des idées.

L’histoire est assez simple, même assez barré, et s’inscrit même parfaitement dans l’esprit de la Troma.

Tout commence avec la réunion de famille annuelle des Rivington, à l’occasion de l’anniversaire des deux ancêtres, Victoria et Elisabeth, qui fêtent leurs 92 ans, dans leur somptueux manoir perdu au milieu de la campagne.

Une tradition à laquelle ses soumettent des membres d’une fratrie, tous reunit plus par cupidité que par bonté d’âme.

Parmi les invités, on trouve un play boy au sourire trop etincelant pour s’averer honnète, un couple de lesbienne, une femme coincé, des hommes d’affaires ayant de gros billets verts dans les yeux, ou un curé trouillard. Bref, une belle brochette de pecno aux personnalités pas vraiment reluisantes.

Malgré tout, il manque un absent à ce rassemblement, puisque l’un des cousins, Christopher, s’est fait exclure après avoir été arrêté au cours d’une cérémonie démoniaque. Il parvient malgré tout à faire livrer aux deux vieilles dames un coffret en bois, qui, une fois ouvert, dégage une force maléfique qui va posséder les mamies et les transformer en monstres sanguinaires.

Dés le début du film, il ne fait aucun doute qu’on est bien présence d’une œuvre à petit budget, les acteurs sont mauvais comme tout, les dialogues sont affollant de nullités et les décors sont assez pauvres.

Pourtant, le réalisateur parvient à brosser une galerie de personnage assez unique, puisque tous se détestent cordialement et ne se rendent à cette anniversaire que dans l’espoir de voir claquer les deux vieilles et pouvoir, enfin, toucher l’héritage. En somme, une belle bande faux cul qu’on sera pas mécontent de voir mourir.

C’est au bout d’une vingtaine de minutes qu’Emmanuelle Kervyn lance les hostilités, avec une succession de scènes souvent gore, tel ce moment assez unique ou une petite fille de 8 ans est découverte par sa mère les jambes arrachés.

Un passage confirmant que personne ne sera épargné dans cette histoire, et encore moins l’un des membre de la famille, curé de son état, montré comme un véritable trouillard, et que les deux mamies devenues des monstres mettront face à un choix : Se suicider lui même et ainsi éviter d’être dévoré, ce qui ferait du personnage un damné aux yeux de sa paroisse, puisque l’église condamne fermement ce geste, ou se laisser croquer et sauver son âme.

Je vous laisse la surprise de savoir ce que choisira le prêtre. Des moments de genre, on en compte plusieurs autres, car, nos deux mamies monstrueuses aiment s’amuser, souvent au dépend de leurs hôtes.

Portrait peu reluisant de la haute bourgeoisie, et chronique assez acerbe des valeurs familiales et religieuses, Rabid Grannies est un petit bijou du genre. Une œuvre gore et remplit d’humour noir, dont le manque de budget n’empêche nullement l’efficacité.   

 

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After School Midnighters

Réalisation : Hitoshi Takekiyo

 

Année : 2013

 

Genre : Animation

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L'histoire : Lors d'une journée portes ouvertes, trois petites chipies pénètrent dans l'ancienne salle des sciences de leur école, condamné  pour travaux et y croisent le mannequin de l'école qu'elles décident de relooker façon Picasso. Après avoir vu le résultat le soir même, ce dernier les invite à l'école pour se venger.  Et voilà les trois gamines entraînées dans une série d'aventures improbables, mais la bataille ne fait que commencer et n'est pas le plus monstrueux celui que l'on croit...

La Critique De Titi70 :

En terme d’animation Japonaise, on cite souvent les valeurs sur comme les Studio Ghibli, d’ou ont émergé notamment Hayao Miyazaki ou Isao Takahata, mais, aussi Mamoru Ohii ou Osamu Tekuka, des maitres du genre que beaucoup ont tenté d’égaler, avec plus ou moins de réussite. Ce n’est pas le cas d’ Hitoshi Takekiyo qui signe avec After School Midnight un véritable OFNI filmique ne ressemblant à rien d’équivalent dans le monde de l’animation Japonaise.

Une différence que revendique d’ailleurs le jeune réalisateur : "Beaucoup de films japonais récents ont un message fort et sont des contes moralisateurs. Moi, à l'opposé, j'ai voulu faire un film qui soit une comédie simple et enjouée. Ensuite, je pense que la chose la plus importante dans l'éducation élémentaire est de prendre en compte le fait que chaque personne a un caractère qui lui est propre. Accepter les différences de chacun, c'est une valeur qui m'est chère. Même si vous êtes un peu étrange, c'est votre personnalité, soyez comme vous êtes !"

Grand fan des long métrages de Tim Burton et des bandes dessinés de Jean Giraud, Hitoshi Takekiyo décide de mélanger les deux univers pour n’en faire qu’un seul, à la fois déstabilisent, barré, drôle et parfois émouvant.

L’histoire se déroule dans une école élémentaire de Tokyo, ou trois fillettes particulièrement turbulente et insoumises, nouvellement arrivées dans le bâtiment, choisissent d’entrer dans la classe de science, malgré l’interdiction, et multiplient les bêtises, notamment sur le mannequin de l’école.

A la nuit tombé, ce dernier, se découvrant humilié, choisit de les attirer dans l’école pour se venger. Pourtant, avec son compagnon squelette, il se rend vite compte que le coté farouche des fillettes pourrait bien lui servir. Il les charge alors de réussir trois épreuves extrêmement difficiles, qui permettra aux gamines de gagner des médailles. Ce que le mannequin ne dit pas, c’est qu’il compte ensuite récupérer les trophées et utiliser leur magie pour éviter la démolition du laboratoire dans lequel il vit avec son camarade le squelette. Mais, cette nuit va leur réserver à tous et toutes bien des surprises.

Avec After School Midnighters, , Hitoshi Takekiyo ne se contente pas d’œuvrer dans l’hommage fidèle, mais, décide de propulser l’univers décrit vers des cimes de folie rarement atteint dans le domaine de l’animation Japonaise. En gros, imaginez un Tim Burton complètement shooté au commande d’un long métrage animé et vous aurez une idée du spectacle proposé ici.

Clairement, le réalisateur cherche à destabiliser au maximum son audience et y parvient brillamment. Pas de scènes chocs, ou de gore, mais, des idées complètement barge au service d’une œuvre qui part vite dans tout les sens.

Pour commencer, les 3 fillettes ne ressemblent à aucun des stéréotypes connu et s’avèrent même assez antipathiques, tant elles cumulent une somme de défauts assez conséquents, notamment le fait qu’elles soit extrement mal élevé.

Clairement, impossible de s’attacher à elles. Le véritable personnage centrale de cette histoire est un mannequin couvert de peau humaine qui se ballade constamment à poil (y comprit devant les fillettes dont l’une qui le surnomme Monsieur Tout nu), et aux intentions purement malsaine (en gros : vengeance et égoïsme), mais, tellement maladroit qu’il en devient touchant, tout comme son compère le squelette, qui lui rèste invariablement fidèle. Ces deux personnes possèdent une sorte de relation à la Laurel & Hardy.

Au final, After School Midnighters reste un long métrage animé comme vous n’en avez jamais vu, dont la folie poussé à outrance pourront malgré tout en laisser certains sur le carreau. Reste que, malgré ses défaut, ce véritable OVNI mérite assurément d’être vu. 

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Bad Ass

Réalisation : Craig Moss

Année : 2012

Genre : Action

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L’histoire : Un ancien du Vietnam devient un héros dans sa ville après avoir mis des petits truands hors d'état de nuire. Et quand son meilleur ami est assassiné, et devant l'inaction de la police, il décide de faire régner la justice lui-même.

La Critique De Titi70 :

Après de longues années à jouer les seconds rôles, Danny Trejo est finalement révélé grace à Robert Rodriguez (dont il est le cousin, comme quoi, le cinéma, c’est bien une affaire de piston) qui lui offre de nombreuses apparitions avant de lui confier le premier rôle dans Machète et sa suite. Dés lors, Danny Trejo apparaît dans de nombreux long métrages, dont la plupart, voir, presque tous, arrivent sous forme de direct to dvd.

Si il est parfois cantonné à des second rôles, il se retrouve de nouveau en haut de l’affiche en 2012 avec Bad Ass.

Un premier film qui deviendra une franchise sans doute rentable puisqu’il sera suivit de deux suites, et qu’un quatrième épisode à été annoncé récemment.

Pour en revenir au premier Bad Ass, il s’inspire d’un événement réel survenu en 2010 aux Etats Unis, ou homme de 67 ans nommé Thomas Bruso devient une star du jour au lendemain grâce à une vidéo qui fera le tour du monde. On le voit dans un bus, face à un jeune qui lui cherche des histoires, avant que le sexagénaire ne regle l’histoire à coup de poings.

L’ancien soldat du Vietnam voit donc son histoire transposé dans ce long métrage que dirige Craig Moss, un réalisateur abonné jusque la abonné aux comédies bien grasse, comme  La Véritable histoire d'Edward et Bella chapitre 4 - 1/2 : Indigestion.

Parmi le casting, outre Danny Trejo, on trouve également Charles S. Dutton et surtout Ron Perlman, dont on se demande bien ce qu’il vient foutre la surtout que sa présence se limite à deux petites scènes.

Bad Ass tourne autour d’un homme du nom de Frank Vega, ancien militaire à la vie plutot solitaire et chaotique, du moins jusqu'à cette bagarre dans le bus qui lui offre une certaine notoriété. Après le décès de sa mère, il hérite de la demeure familiale et choisit d’héberger  Klondike Washington, l’homme agé qu’il a protégé et qui est devenu son ami depuis.

A peine installé, l’homme est assassiné alors qu’il venait de faire quelques courses. S’apercevant que la police locale n’en a clairement rien à cirer, Frank Vega décide d’agir par lui même et se retrouve face à des mafieux oeuvrant pour un élu malhonnête briguant la mairie.

D’un tel produit, il ne faut pas attendre un chez d’œuvre et, effectivement, Bad Ass est loin d’en être un. Déjà, le scénario n’a pas du causer beaucoup de migraines à ses responsables, vu qu’il est plus ou moins calqué sur celui du Justicier dans La Ville, remplacez Charles Bronson par Danny Trejo et le tour est joué.

Malgré tout, il faut bien reconnaître une chose, c’est que le comédien Mexicain s’en tire mieux ici, du moins dans son jeu, que dans le rôle de Machète. Il faut dire aussi que son personnage de Frank Vega est tout de même moins limité. Par contre, s’il est un qui s’avère particulièrement mauvais, c’est bien Charles S. Dutton, si imsipide dans son rôle de méchant qu’il fait franchement sourire. Pour le reste, Bad Ass reste tout de même un petit navet à l’intérêt très limité, dont on ne pourra éventuellement retenir qu’une seule scène, totalement nanardesque, relatant une poursuite entre 2 bus, emprunté à Double Détente de Walter Hill, le rythme et le savoir faire en moins.  

 


Détective Dee II : La Légende du Dragon des Mers

Réalisation : Tsui Hark

Année : 2010

Genre : Aventure / Policier / Fantastique

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L'histoire : Le jeune detective Dee arrive à la capitale impériale au moment ou l'imperatrice et l'empereur doivent faire face à une affaire étrange : une gigantesque créature marine serait responsable de l'attaque d'une flotte navale. Mais, cette affaire pourrait bien cacher notamment un vaste complot contre le pouvoir en place.

La Critique De Titi70 :

"Je veux faire de Détective Dee un enquêteur célèbre dans le monde entier. Je veux que chacun sache qu’il était le premier Sherlock Holmes"

Voilà ce que déclarait le réalisateur Tsui Hark en 2010 lors de la sorte du premier Detective Dee. Une ambition parfaitement concrétisé dans un film dont le succès dans son pays ne pouvait laisser aucun doute sur la possibilité d’une suite.

Alors que de nombreux réalisateur auraient fait le choix d’aller de l’avant, quitte à perdre toute cohérence, le metteur en scène Nippon opte pour la marche arrière, en prenant le parti de raconter des évènements antérieurs au premier film.

Dans cette optique, impossible de confier à nouveau le rôle à Andy Lau, qui incarnait le personnage dans l’épisode 1, malgré le fait que le comédien se soit toujours déclaré partant pour tourner une suite.

Le réalisateur choisit de le remplacer par un acteur plus jeune et opte pour Mark Chao, une vedette de la chanson et du  mannequinas local.

Autre nouveauté, Tsui Hark choisit pour la première fois de sa carrière de tourner le film en 3D

L’histoire commence donc plusieurs années avant les évènements du premier film, mais, rèste sous la dynastie Tang. On y retrouve donc l’impératrice, toujours incarné par Carina Lau, au moment ou celle ci envoie ses soldats  soutenir une nation allié dans une guerre contre un autre empire.

Alors que la bataille s’annonce violente, l’ensemble de la flotte est balayé par une étrange créature surgie du fond des mers.

Le lendemain, la nouvelle se répand dans la palais et parmi la population. Certains commencent alors à évoquer la présence d’un dragon des mers légendaire.

Refusant de croire ce qu’elle considèrent comme des sottises, l’impératrice charge un de ses enquêteurs de faire la lumière sur cette affaire. C’est dans ces circonstances qu’un jeune homme du nom de Dee Renjie arrive dans la capitale prendre ses fonctions d’officier.

Une présence vite remarqué puisque l’homme va se retrouver à déjouer une tentative d’enlèvement sur une jeune courtisane.

Son obstination à vouloir mettre son nez dans des histoires dangereuses vont rapidement le mettre en concurrence avec l’enquêteur officiel du palais.

Si les deux hommes ne s‘apprécient guère au début, ils vont pourtant devoir apprendre à travailler ensemble et vite, car, le temps presse, l’impératrice n’étant pas vraiment du genre patiente et la sécurité du palais menacé.

Detective Dee II : la légende du dragon des mers est un film qui s’avère vite aussi riche que le premier, aussi bien dans ses thèmes (dont une intrigue rappelant l’histoire de La Belle Et la Bète) que dans son visuel.

On pourra remarquer que Tsui Hark s’est calmé sur les idées un peu folles par rapport au premier opus, mais, c’est pour mieux en rajouter au niveau de sa réalisation qui reste, je vous rassure, toujours aussi fluide.

On notera également l’apparitions de scènes comiques totalement irrésistibles, comme lorsque le Detective Dee parvient à faire avaler un thé à base d’urine de Yack à l’ensemble des membres du palais imperiale. Au passage, je conseillerais à ceux qui ont tendance à zapper le générique final de continuer jusqu’au bout, L’impératrice n’ayant pas vraiment appréciée ce breuvage forcée, elle va le montrer à sa manière.

Tsui Hark ne manque jamais une occasion d’utiliser la 3d, que ce soit avec son personnage, lorsque celui ci capte des informations lointaines, ou pour lancer des projectiles en direction des spectateurs.

En outre, la dernière partie, avec son monstre marin impressionnant, reste un modèle d’action et de suspense.

Coté casting, il faut bien reconnaître malheureusement que Mark Chao est assez fade dans son interpretation, faisant beaucoup regretter celle d’Andy Lau

Au final,  ce second Detective Dee demeure aussi jouissif et réussi que le premier film, vivement la suite, Tsui Hark ayant notamment évoqué la possibilité d’une trilogie.    

 

 

Suspense, Policier & Thriller

 
 
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Ne Vous Retournez Pas (1973)
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Possession (1981)

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Prom Night Le Bal De L'Horreur(1980)

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Schizophrenia - Le Tueur De L'Ombre

Scream 4

 

Silent Hill 3D

Skinned Deep - Ecorché Vif

Silent Night

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Trauma (1976)

Tremors

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TV Show

Vendredi 13 (1980)  Vendredi 13 Chapitre 2 - Le Tueur Du Vendredi

Vertige

   

La Vierge De Nuremberg

Les Yeux Sans Visage

Zombie Holocaust - La Terreur Des Zombies

 

L'Homme Aux Poings De Fer 2

Réalisation : Roel René

Année : 2014

Genre : Action

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L’histoire : Fatigué de se battre, Tadheus le forgeron entame un voyage spirituel. Mais, son arrivé dans un village soumit à la terreur d’un homme cruel va le contraindre à entamer le combat, une nouvelle fois.

La Critique De Titi70 :

En 2013 sortait au cinéma , véhicule pour le rappeur fondateur du Wu-Tang Clan, Robert Fitzgerald Diggs plus connu sous le pseudonyme RZA, sous la tutelle de son pote Quentin Tarantino.

Un film pas vraiment convaincant remplit d’effets spéciaux et d’un casting de stars. Pourtant, le succès a, semble-t-il, été suffisamment au rendez vous pour justifier une suite, cette fois, à destination des étagères DVD des grands magasins.

Et qui dit DTV dit également budget réduit. De fait, terminé les stars au génériques comme Russell Crowe ou Lucy Liu. Seul reste en place RZA dans le rôle principal et au scénario. Quand à la mise en scène, le rappeur la délègue cette fois à Roel Reiné, grand habitué des suites de blockbusters tourné à moindre coût, puisque le bonhomme s’est fait une spécialité des titres avec un chiffre derrière.

Des exemples ? Courses A La Mort 2 & 3, Mirrors 2, Le Roi Scorpion 2, 3 & 4, The Marine 2 & 3, Un Seul Deviendra Invincible 2 et j’en oublie sûrement.

A la production, plus de Quentin Tarantino, mais, Eli Roth est toujours la, tandis que Rza officie ici comme acteur; producteur et scénariste de la chose. Quant au casting, on ne compte finalement qu'un seul acteur vaguement connu, Cary-Hiroyuki Tagawa, révélé dans les années 80 avec le film Le Dernier Empereur et qu'on a pu voir, depuis, dans de nombreuses productions comme Mortal Kombat ou il incarnait le méchant de service, mais, aussi Kickboxer 2 ou Permis De Tuer, sans oublier un paquet d'apparitions dans des séries.

L’homme Aux Poings De Fer 2 commence peu après les évènements du premier épisode. On retrouve donc Thadeus , le forgeron, partit effectuer un long périple bouddhiste pouvant lui apporter la paix intérieur et le pardon pour ses péchés du passé.

Au cours d’une bagarre avec d’anciens ennemis étant parvenu à le retrouver, L’homme finit blessé et son corps se retrouve à errer au fil de l’eau.

C’est ainsi qu’une jeune fille d’un village éloignée le trouve par hasard et l’emmène chez elle. D’abord réticent, ses parents finissent par accepter l’étranger, dont la présence va finalement se révéler très utile contre un tyran cruel ayant asservit les habitants.

Peu de surprise à prévoir au niveau du scénario, le premier film ne brillant par son script particulièrement élaboré, on peut comprendre que le responsables de l’histoire de cette suite, en l’occurrence RZA lui même, n’ait pas eut envie de trop se fatiguer non plus, le principal étant d’offrir un divertissement pas trop mal foutu.

Si le premier opus échouait à remplir cet objectif, ce nouvel épisode y parvient étrangement mieux. Budget réduit oblige, Roel Reiné est contraint de signer un long métrage beaucoup moins ambitieux, et donc, plus humble, ce qui fait de L’Homme Aux Poings De Fer 2 un divertissement sympathique ou RZA se révèle finalement meilleur acteur que cinéaste, d’autant que l’intrigue ne repose plus uniquement sur lui.

D’ailleurs, passé une première séquence post-générique, le forgeron disparaîtra durant du décor durant un bon moment, le réalisateur prenant alors le temps de présenter les habitants du village, dont un ancien combattant ayant juré de ne plus jamais se battre, et le fameux tyran du film et ses acolytes.

Niveau réalisation, Roel Reiné ne se fatigue pas trop non plus, puisque le réalisateur se la joue Robert Rodriguez période Machète, avec gros plan et effets gore durant des batailles parfois au ralentit.

Les nanardeux seront également aux anges devant une scène totalement « Out Of This World » ou notre forgeron décide de redonner ses jambes à un paralytique et lui forge donc des membres en fer pour qu’il puisse aller se battre.

Au final, si L’Homme Aux Poings De Fer 2 se savoure sans ennui et s’avère supérieur au premier film, ça reste tout un divertissement limité et qui s’oublie rapidement après visionnage. Bref, une oeuvre qui ne s’imposait pas, ce qui était déjà le cas du premier film.