Réalisation : John Musker et Allan Clemens

Année : 1989

Genre : Dessin Animé

L'histoire : Malgré l'interdiction formelle de son père, le roi Triton, Ariel, une jeune sirène, ne peut résister à l'appel d'un monde inconnu : Celui des humains. Et lorsqu'elle tombe éperdument amoureuse de l'un d'eux, une nouvelle aventure commence, pleine de romance, mais aussi de dangers.

La Critique De Titi70 :

Nous sommes en 1989 et les studios Disney s'apprettent à sortir leur 36 ème long métrage, ce sera la Petite Sirène, adaptation du célèbre contre d'Hans Christian Andersen écrit en 1836.

Le long métrage est signé de John Musker et Ron Clements. Le premier commence comme animateur en 1981 sur le film Rox Et Rouky, film sur lequel il rencontre son compatriote et, par la suite, associé sur Taram Et Le Chaudron Magique et Basil Détéctive Privé. Les deux films sont des echecs au box office, mettant Disney dans une situation financière difficile.

La Petite Sirène est donc le troisième film du duo et contitue une sorte de derniere chance pour la firme aux grandes oreilles. Heureusement pour eux, le long métrage sera un grand succès à sa sortie.

Au niveau des voix, peu de noms connu du coté Americain, ce qui, pour une fois, n'est pas le cas du coté Français puisqu'on retrouve notamment les défunts Henry Salvador et Gerard Rinaldi, mais, aussi Micheline Dax et Thierry Ragueneau.

A noter que le film subira un second doublage Français dix ans après sa sortie. Pour l'occasion, Micheline Dax reprendra du service pour le personnage d'Ursula, et sera rejointe par Gerard Hernandez et Eric Metayer.

Malgré tout, ce second doublage fera polémique du fait de l'absence d'Henry Salvador, pas encore décédé à l'époque. C'est d'ailleurs une pratique courante chez Disney puisque La Belle Et Le Clochard aura droit à trois doublages differents, entre 1955 et 1997.

Quand à la musique et aux chansons deLa Petite Sirène, on les doit à Alan Menken et Howard Ashman, tout deux étant des collaborateurs fidèles de Disney, notamment Ashman qui participera aux autres long métrages de la firme jusqu'a sa mort en 1991.

L'histoire suit les grandes lignes du conte originale. Ariel est donc une sirène un peu espiègle et tétue dont le comportement desespère son père, Le Roi Triton. Surtout le jour ou elle doit paraitre lors d'une fète en l'honneur de son papa et qu'Ariel est absente, trop occupé à revasser en compagnie de son ami, le poisson Polochon.

Evidemment, Le Roi Triton est fou furieux et encore plus quand il apprend que sa fille à sauvé un humain, alors que la rencontre entre les deux espèces est formellement interdite.

C'est dans un accès de fureur qu'il brise la statue d'un prince dont Ariel est tombé amoureuse. La sirène est désesperé. C'est à ce moment que la terrible Ursula, jadis courtisane du palais chassée pour sorcellerie, décide de profiter de la situation pour prendre sa revanche sur le Roi Triton.

Elle propose alors un marché à Ariel. Lui donner deux jambes et trois jours pour que le prince l'embrasse. Si elle réussit, elle filera le parfait amour avec son compagnon, mais, si elle échoue, elle appartiendra à jamais à Ursula. Pour compliquer les choses, la sorcière la prive d'un don essentiel : sa voix.

La jeune sirène accepte et devient humaine. Le temps est désormais compté, d'autant qu'ursula à plus d'un tour dans son sac. Heureusement, Ariel peut compter sur le soutien de ses amis.

Certains vont sans doute trouver que ce Disney est romantique jusqu'a l'overdose et, en effet, niveau romantisme, ce déssin anmé demeure très fleur bleue.

Pourtant, cela demeure finalement un énorme atout tant cela contribue à rendre ce déssin animé fascinant, grace notamment à une animation parmi les plus belles et reussit (la scène avec Ursula qui grandit est simplement magnifique) de tout les déssins animé Disney.

En outre, réentendre Henry Salvador dans son entrainant Sous L'Océan est un plaisir qui ne se refuse pas.

Batit sur des personnages attachants, des images magnifique et un rythme entrainant, ce long métrage demeure parmi les meilleurs du studio, tout simplement.