Réalisation : John Ford

Année : 1956

Genre : Western

L'histoire : Texas 1868. La famille d'Aaron Edwards est décimée par une bande de Comanches qui attaquent son ranch et enlèvent ses deux fillettes. Ethan, le frère d'Aaron, découvre le drame et se lance sur les traces des ravisseurs avec deux autres compagnons.
 
La Critique De Titi70 :
 
Sur ce blog ont déjà été abordé plusieurs long métrages de John Ford, mais, beaucoup de ces oeuvres manquent encore à l'appel.
parmi celle ci, évoquons aujourd'hui La Prisonnière Du Désert, un film réalisé à la fin des années 50 et considéré comme le plus grand western de tout les temps.
 
Interprété par John Wayne, acteur fétiche du cinéaste, mais, aussi, notamment, Vera Miles, Natalie Wood et Jeffrey Hunter, le film dispose d'abord d'un scénario assez particulier et qui comporte de curieuses similitudes avec Les Disparues, autres western chroniqué sur ce blog.
 
 
Pourtant, l'histoire de La Princesse Du Désert provient d'un fait divers réelle s'etant produit en 1836. Une petite fille fut kidnappé par une tribu indienne et grandit au sein du peuple dont elle devint ensuite la femme d'un chef Comanche. elle sera retrouvé et ramené de force dans la communauté blanche. Cette histoire donna lieu à un livre qui servit de base au scénario du film de John Ford.
 
L'histoire commence donc au Texas, trois ans après la fin de la guerre de sécession. Ethan Edwards rentre au pays et arrive chez son frère, après avoir servi chez les confédérés.
 
Tout le monde l'acceuille avec générosité, même Martin Pawley, un jeune indien abandonné alors qu'il était enfant et recueilli par la famille de Aaron, le frère de Martin.
 
Pourtant, le calme sera de courte durée, puisque les indiens Comanches tendent un piège à plusieurs hommes du coin et profitent de l'absence de ceux ci pour attaquer une demleure du coin.
 
Lorsque Ethan arrive, il est trop tard. Aaron et sa femme ont été tué ainsi que leurs enfants. Seule la cadette est vivante et a été emmené par les indiens.
 
C'est ainsi que, durant plusieurs années, Ethan, accompagné de Martin, traqueront sans relâche ceux qui ont enlevé la fillette, dans le but de la retrouver. Rien ne pourra les détourner de leur mission, pas même une jeune femme amoureuse de Martin.
 
 
Avec ce western, John Ford aborde l'affrontement entre divers cultures et l'imcomprehension qui en découle. John Wayne incarne un personnage obstiné et sur de lui, qui n'hésitera pas à tuer, y comprit un membre de sa famille. Par dessus tout, il déteste tout ce qui à trait au peuple indien, y comprit Martin pour qui il a peu de consideration, malgré le fait que ce soit lui qui l'ai trouvé enfant.
 
Film complexe sur une longue traque ou chacun des deux personnages va progressivement apprendre beaucoup de choses, La Princesse Du Désert doit autant au génie de John Ford qu'à la qualité de son interpretation, John Wayne , bien sur, mais, également Jeffrey Hunter, absolument parfait dans la peau de Martin, un homme pret à tout pour retrouver et proteger un des membre de ce qu'il considère comme sa famille.
 
Ponctué de moments parfois drôles (la femme indienne acheté par Martin), et souvent grave, La Prisonnière Du Desert demeure un véritable chez d'oeuvre du cinéma que tout amateur du 7ème art se doit de connaitre et surtout, d'avoir vu.