Réalisation :  Byron Howard et Nathan Greno

Année : 2010

Genre : Animation

L'histoire : Lorsque le bandit le plus recherché du royaume se réfugie dans une mystérieuse tour, il n'imagine pas rencontrer une belle et téméraire jeune fille à l’impressionnante chevelure. C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et d'émotion.

La Critique De Titi70 :

A l'origine, Raiponce est un conte Allemand que l'on doit aux célèbres Freres Grimm. En 2010, les studios Disney décident de s'en inspirer pour le 50ème long métrage. Ce n'est pas la première fois que Disney adapte les Freres Grimm, puisque c'était déja le cas avec Blanche Neige Et les 7 Nains, Cendrillon et La Belle Au Bois Dormant.

La différence tient ici à l'envie de modernité du studio, les responsables choisissant pour la première fois de réaliser leur long métrage entièrement en 3D.

Il faut dire que Disney doit faire face, depuis quelques années, à une certaine concurrence, et notamment des Studios Dreamworks. D'ou le besoin de se renouveler tout en gardant les vieilles recettes. De plus, le studio à dut faire face à l'echec de leur précédent long métrage, La Princesse Et la Grenouille.

Au départ, les scénaristes écrivent un quasi remake du film Il Était Une Fois (autre production Disney) avec l'histoire d'une jeune princesse transformée en écureuil et remplacée par une jeune fille du monde réèl.

Mais, l'un des responsables, Glen Keane, décide de donner une couleur plus familiale à l'histoire.

Pour l'anecdote, le nom de cet homme ne vous dit probablement rien, mais, on lui doit notamment les graphisme de La Petite Sirène, Aladin ou La Belle Et la Bête. C'est,d 'ailleurs, après 38 années de bons et loyaux services chez Disney qu'il décidera de ranger les pinceaux. Raiponce sera donc son dernier film au sein du studio.

En ce qui concerne les voix, du coté Américain, on peut entendre Ron Perlman (qui fait 2 voix puisqu'il double deux frères jumeaux), Mandy Moore et Zackari Levi tandis que du coté Français, on été notamment choisit, Roman Duris et Isabelle Adjani.

L'histoire tourne donc autour d'une jeune fille à la chevelure blonde longue de 20 mètres, mais, ce n'ets pas l'unique particularité de ces cheveux, car, ils peuvent également guérir n'importe qui. Rien de tel pour attirer la convoitise. C'est le cas de Mère Gothel, une puissante sorcière qui enlève Raiponce à ses parents, alors que celle ci est encore un bébé, et l'enferme dans une tour.

18 années passe et la fillette est devenue une jeune fille éprise de liberté, qui s'ennuie dans sa prison et ne rève que d'évasion, ce qui lui est bien sur interdit.

C'est alors que déboule dans sa vie Flynn Rider, un voleur qui se réfugie dans la tour pour échapper à des policiers qui veulent l'arreter et des voleurs qui souhaitent lui faire la peau.

La jeune femme lui propose alors un marché : si il l'emmène à l'exterieur, elle lui rend l'objet qu'elle vient de lui prendre. Flynn accepte . Commence alors une aventure ou les deux jeunes gens vont bien sur tomber amoureux, et être aidé par un caméléon ainsi que par un cheval particulièrement doué. Sans compter la sorcière, bien décidé à garder Raiponce auprès d'elle.

Comme je le disais plus haut, les studios Disney tente ici de jouer la modernité en gardant les anciennes valeurs. Cela passe par un ton plus humoristique n'hésitant pas à se moquer gentiment de certains éléments de conte de fée en les détournant.

Ainsi, Raiponce n'a rien d'une jeune fille sage et son caractère est plus volcanique, tout comme Flynn Rider, présenté comme un voleur lache capable de se mettre dans de sacré galères.

Pourtant, les vieilles habitudes ont la vie dure et, passé la première partie du film, la romance reprend ses droits avec l'amour naissant entre les deux personnages illustré bien sur, par des chansons. Sans oublier la présence incontournable des animaux.

Le principale problème de ce film d'animation, c'est sa difficultés à convaincre. Certes, l'humour peut éventuellement faire sourire et on ne s'ennuie pas, mais, la recette ne fonctionne jamais vraiment. En témoigne les vannes balancé par Flynn Rider au début du long métrage ou la présence du cheval, censé être l'élément comique du film.

Encore une fois, tout cela est naïf, mais, sympathique, pour autant, il n'y a rien d'éxceptionnel ou d'attachant dans ce long métrage, ce qui est tout de même problématique quand on parle d'un Disney.

Bref, Raiponce n'est pas un navet, mais, pas non plus un très grand film du studio, la faute à un traitement qui tourne vite en rond et peine à convaincre.

 

Petit bonus de cette chronique, je vous mets une vidéo exceptionnel, puisque, pour une fois, on peut entendre et voir Romain Duris, Maéva Meline et Isabelle Adjani en plein travail de doublage sur le film, mais, également en interview.