Réalisation : Rich Moore

Année : 2012

Genre : Animation

L'histoire : Dans une salle d’arcade, un héros mal aimé d’un jeu ne rêve que d’une chose, être aimé de tous…
Ce qui est également le cas d'une fillette rejetée parce que considéré comme une erreur de programme. Ces deux personnages n’auraient jamais dû se croiser… et pourtant...

La Critique De Titi70 :

Alors qu'une suite est déja en préparation (avec Mario), revenons sur le dernier long métrage Les Mondes De Ralph, sortie en pleine période Noël, en concurrence direct avec le Dreamworks, Les Cinq Légendes, dont je vous ai déja parlé sur ce blog.

Du coté des voix Américaines, le personnage centrale, Ralph, est doublé par John C. Reilly, tandis qu'il hérite, chez nous, de la voix de l'humoriste François-Xavier Demaison.

A noter qu'on retrouve aussi, du coté Français, la voix de Thierry Desroses, doubleur officielle de l'acteur Samuel L. Jackson. On peut noter aussi la présence vocale d'Ed O'Neill, star de la sitcom des années 90, Marié Deux Enfants et Dennis Haysbert, connu pour son rôle de président des Etats Unis dans 24 Heures Chrono.

L'histoire de ce nouvau Disney prend donc racine dans le monde du jeu vidéo. C'est la que vit Ralph La Casse, un méchant dont le but principale est de casser les murs d'un immeuble qu'un personnage du nom de Felix Fixe doit reconstuire.

Mais, dans l'ombre, Ralph en a marre de cette vie de méchant, d'autant que tout cela est loin de lui ammener un quelconque regain d'interet de la part de ses collègues.

Depuis 30 ans, le méchant de jeu vidéo mène une existence minable qui, désormais, lui pèse de plus en plus.

C'est la raison pour laquel il décide de violer une des lois les plus ancienne du monde des jeux vidéo, disant que chaque personnage doit rester à sa place, et de partir visiter d'autres univers.

Ralph se retrouve ainsi dans un monde guerrier, entouré de soldats, à chasser un alien. Mais, les choses tournent mal et il atterit finalement dans un univers rose bonbon. Un jeu pour les filles ou a lieu une course automobile très importante. C'est la qu'il fait la connaissance de Vanellope Von Schweetz, rejeté par ses camarades à cause de ses bugs incessant et chassé par le souverain du jeu, car considéré comme une anomalie. Ensemble, il vont tenter d'acomplir un miracle, mais, le temps presse, car, l'alien est également arrivé avec Ralph et s'apprette à détruire le jeu.

Durant les 30 premières minutes, le film vraiment reussi et sympathique, multipliant les références au monde du jeu vidéo avec l'intrusion de scènes et de personnages qu'il est impossible de ne pas reconaitre si on est un adepte de cet univers depuis toujours.

Certains passage, comme la référence aux premières consoles Nintendo, ou le dialogues avec les deux héros du jeu Street Fighter, rappellerons des souvenirs nostalgique d'heures de jeu à certain, dont moi.

Pourtant, ces références et l'humour qui va avec vont s'éstomper progressivement pour laisse place à une sous intrigue qui va faire perdre peu à peu de sa qualité au film.

Car, autant le dire, déso lors que Ralph pénètre dans le monde de Vanellope et fait sa connaissance, il ne se passe plus rien de vraiment interessant, jusqu'a ce que le long métrage reprenne du rythme vers la fin.

Le plus grave étant que c'est ici que cesse les références au monde du jeu vidéo pour laisser place à une gamine censé faire rire, mais, qui provoque plus l'agacement, et que les responsables commencent à lever le voile sur le fond du projet : à savoir assener un fond moralisateur au possible. Le méssage est clair :"Croyez en vous et en votre destiné", mais, il est martelé avec une telle insistance qu'il donne l'impression enervante de vouloir nous l'enfoncer dans la tète de force.

Au final, malgré des qualités visuelles évidentes, Les Mondes De Ralph ne vaut que pour ses 30 premières minutes, bien sympathique, mais, ça n'empèche qu'il s'agit tout de mème d'un très mauvais Disney.