Réalisarion : Stanley Kubrick

Année : 1971

Genre : Science Fiction / Anticipation / Thriller

L'histoire : Au XXIème siècle, où règnent la violence et le sexe, Alex, jeune chef de bande, exerce avec sadisme une terreur aveugle. Après son emprisonnement, des psychanalystes l'emploient comme cobaye dans des expériences destinées à juguler la criminalité...

La Critique De Titi70 :

Attention, film culte, j'ai nommé Orange Mecanique, réalisé au début des années 70 par Stanley Kubrick. Pas simple de parler d'un tel film, tant il demeure complexe. Mais, comme je suis un chroniqueur consciencieux (ou inconscient ?), je vais tenter de relever le pari.

A l'origine, il s'agit d'une adaptation, celle d'un roman d'anticipation écrit par Anthony Burgess décrivant une satire de la société moderne ou le monde à sombré dans la violence et ou des jeunes ont prit le pouvoir.

Stanley Kubrick se lance donc dans la transposition du roman et confie le rôle principale à Malcolm Mc Dowell, jeune comédien que le réalisateur à remarqué dans If de Lindsay Anderson, sortit un an plus tot.

Le comédien ne le sait pas encore, mais, ce rôle d'Alex De Large restera comme son plus grand rôle et celui pour lequel il est le plus connu. Autour du personnage centale, figure notamment Patrick Magee (qui retrouvera le cinéaste quelques années plus tard, puisqu'il figurera au casting de Barry Lyndon) et Adrienne Corri (qui à commencé sa carrière à la fin des années 40 sous la direction de Jean Renoir, pour qui elle tourne Le Fleuve).

L'histoire commence donc donc dans un mode futuriste ou Alex De Large et sa bande sème la terreur au long des nuits. On les voit tabasser un clochard, entrer par effraction chez un couple et violer la femme après avoir roué de coup le mari, se battre avec une bande rivale, et autres joyeusetés.

En dehors de ces peregrinations nocturne, Alex vit chez son parents, en compagnie d'un serpent, et fait le desespoir de ceux essayant de l'aider.

Un soir, les membres de son groupe décident de profiter de l'arrivée de la police pour se débarrasser de lui. Alex se retrouve donc en prison, accusé d'un meurtre.

C'est la qu'il commence à se forger une culture chretienne, mais, c'est surtout une manière pour lui de trouver un moyen de s'échapper. C'est dans cet optique qu'il s'arrange pour ètre désigné pour une experience, dont les precedents cobaye sont sortit de taule en moins de 15 jours.

Mais, le jeune homme est loin d'imaginer le cauchemar qu'il va vivre, qui n'est rien en comparaison de ce qui l'attend une fois remit en libérté.

Avec Orange Mecanique, Stanley Kubrick signe une satire sociale complexe et unique, et iconise le personnage de Malcolm Mc Dowell dans la première partie, pour mieux le montrer faible et inadapté dans la seconde.

Finalement, Alex est peut ètre un voyou, mais, il est surtout un pur produit d'une société elle mème violente, et lui enlever cela va le transformer en individu en marge de cette société, et subissant sans pouvoir se défendre cette fameuse violence qu'il à pratiqué.

C'est d'ailleurs une belle ironie qu'il se retrouve, une fois libéré de prison, successivemet face à plusieurs de ceux qu'il à agréssé (le clochard, le type roué de coup du début et mème deux de ses anciens complices devenus policiers) et qui vont en profiter pour se venger.

Ce véritable monument du cinéma meriterait des pages entières d'analyses poussé pour en expliquer toutes les facettes, mais, pour ma part, je dirais simplement qu'Orange Mecanique est un classique du cinéma, une oeuvre indispensable à tout cinéphage et cinéphile qui se réspècte, un long métrage porté par le talent de son metteur en scène, une bande original innoubliable (et assez simple), et un acteur (Malcolm Mc Dowell) en état de grace comme jamais plus il ne le sera.