Réalisation : Bradley Parker

Année : 2012

Genre : Horreur

 

L'histoire : Au cours d'un voyage touristique, trois jeunes font un crochet par la ville de Tchernobyl et se retrouvent à quelques mètres de la centrale nucléaire. Ce qu'ils ignorent, c'est qu'ils ne sont pas seuls dans cette endroit. Le petit séjour va alors rapidemment se transformer en cauchemar pour les touristes.

La Critique De Titi70 :

Après s'ètre inspiré des bruits entendu dans sa maison pour écrire le premier Paranormal Activity, Oren Peli tombe un jour sur le récit d'une jeune photographe retraçant son odyssée dans la ville abandonné de Prypiat, en pleine zone contaminé de Tchernobyl, le tout sur son blog internet.

Le jeune réalisateur décida que son nouveau projet s'inspirerais de cette endroit. Pour le mettre en scène, il choisit Bradley Parker, réalisateur de seconde équipe sur des films comme Laisse Moi Entrer, ou créateur d'éffets visuel sur Fight Club ou xXx.

Pour l'andecdote, le film ne fut bien sur pas tourné à Tchernobyl (raison de sécurité, évidemment), mais en Hongrie et en Serbie ou le décor fut recréé avec de vieux tracteurs et d'anciens bâtiments militaires.

L'histoire se déroule donc en Russie ou se trouvent trois adolescents bientôt rejoins par le frère d'un des membre du groupe. Celui ci leur parle, un matin, de tourisme de l'extreme. Un terme qui désigne surtout des excursions dangereuse, comme celle que décide d'effectuer le groupe à Prypiat, ville abandonné de Tchernobyl se trouvant à quelques mètres du réacteur nucléaire. Avec leur guide, Youri, les adolescents, rejoins par deux autres personnes, s'engage dans cet endroit, en contournant un barrage militaire.

Tout se passe bien au début. Le groupe visite un immeuble abandonné et certains prennent des photos. C'est après avoir manqué de se faire attaquer par un ours que le groupe décide de rejoindre la voiture de Youri afin de repartir. Malheureusement, c'est la que les ennuis commencent. Car, les câbles du véhicule ont été séctionné. Impossible de bouger de la. Tandis que la nuit tombe, le cauchemar commence pour le petit groupe avec l'attaque de créatures. Progressivement, tous doivent se rendre à l'évidence, ils ne sont pas seul dans cette endroit ou la mort est toujours présente.

Si le film ne tombe pas aussi bas que la saga Paranormal Activity, le spectacle n'est pourtant guère meilleur. Après une longue mis en place jouant sur l'aura et l'histoire de Tchernobyl, le film ne propose rien de particulièrement effrayant ou traumatisant.

Pour autant, ce n'est pas exactement un Found-Footage dans le sens ou ce n'est pas un des membres du groupe qui filme les autres, hormis sur deux scènes. Mais, la réalisation caméra ne présente pas plus d'interet.

Malgré la bonne volonté des acteurs (qui improvisent beaucoup vu qu'il n'ont quasiment pas de directives, comme souvent dans ce genre de films ou les comédiens ne possèdent que le thème principal et doivent broder autour), et une ambiance intéressante, ça ne fonctionne jamais.

Le film, à l'instar de Paranormal Activity, devient rapidemment frustrant à ne délivrer que du frisson bon marché (en gros, les personnages disparaissent subitemment et c'est tout. S'ont ils mort et comment ? Mystère).

Les Chroniques De Tchernobyl ne vaut donc uniquement que pour sa dernière image et son générique final sur un titre de Maryline Manson. Ce qui fait tout de même peu sur 1h25 de long métrage.

Un gros navet qui n'exploite jamais sa bonne idée de départ (il y avait pourtant à faire avec un sujet comme celui ci) et finit rapidemment par devenir ridicule.