Réalisation : Roel Reiné

Année : 2009

Genre : Action

L'histoire : En Thaïlande, l'hôtel de luxe dans lequel un tireur d'élite des marines passe ses vacances avec sa femme, est pris d'assaut par des rebelles locaux. Quand cette dernière est prise en otage par les terroristes, Le soldat doit reprendre du service.

La Critique De Titi70 :

Après avoir évoqué, sur ce blog, le troisième épisode de la saga The Marine, parlons de l’opus 2, réalisé par Roel Réné en 2009 et sortit, comme le suivant directement en DVD.

Il faut dire que le réalisateur est rapidement devenu un spécialiste des suites cantonné au marché de la vidéo. On lui doit notamment Course A La Mort 2 et 3 (appelé Death Race 2 et Death Race : Inferno), Le Roi Scorpion 3 et d’autres œuvres à retrouver dans vos Hypermarché.

Pour cette nouvelle livraison, il se voit confié la tache de transformer le catcher Ted Di Biasi Jr en superstar.

Pour l'anecdote, le combattant, qui a longtemps oeuvré pour la WWE, à quitté l'entreprise le 26 Aout dernier 

A signaler, parmi le casting, la présence de Michael Rooker, qu'on reverra bientôt dans Les Gardiens De la Galaxie, réalisé par James Gunn, et Temuera Morrison, vu notamment dans L’Ame Des Guerriers 1 et 2 ou Green Lantern,  et qui incarne ici le méchant.

On peut également citer Lara Cox, vu dans pas mal de séries et notamment Hartley, Coeur A Vif (Pour ceux qui s'en souvienne, elle incarnait Anita).

L’histoire tourne autour de Joe Linwood, un Marine qui, suite à une mission qui a mal tourné, décide de prendre quelques jours de vacances et espère pouvoir profiter de sa maison et de sa compagne. Malheureusement, la demoiselle à d’autres projet : Son patron, un riche homme d’affaire un peu véreux, vient de l’inviter à inaugurer son nouvelle hôtel, construit sur une ile paradisiaque en Asie.

Le couple se retrouve donc dans cette endroit de rève, ou Joe ne parvient pas à oublier sa dernière mission.

Mais, il va bientôt avoir d’autres soucis, lorsque, durant la soirée d’inauguration, des indépendantistes débarquent, armé jusqu’au dents, et commence à tirer sur tout le monde.

Mis à l’écart par une connaissance après avoir été assommé, le Marine va devoir s’associer avec des mercenaires, avant d’ètre contraint d’agir seul, tandis que le gouvernement du pays tente de négocier, et que les responsables Américains préfèrent rester à l’écart. Son objectif est, bien sur, de libérer sa compagne et les autres otages.

Personnellement, après avoir subi le troisième épisode, j’allais un peu à reculons pour mater le numéro 2. Heureusement, celui ci est largement plus rytnhmé que sa minable suite. Pas que ce soit un chef d’œuvre, mais, ça reste une œuvre tout à fait fréquentable.

Premier bon point, le réalisateur parvient à faire jouer correctement son acteur principale et le plonge dans une intrigue, certes pas original (et qui louche sur Piège De Cristal), mais, suffisamment rythmé pour que, jamais, on ne s’ennuie.

Le héros se retrouvera face à quelques surprises qui maintiennent l’attention, et se retrouvera parfois en mauvaise posture (comme dans son combat face à deux asiatique adepte des arts martiaux).

A travers ce deuxième épisode, Roel Reiné à le mérite de nous offrir ce qu'on est venu chercher, à savoir de l'action et du divertissement.

Pour ma part, j'avoue ne pas m'être ennuyé une seconde. Bien sur, le scénario ne brille pas par son intelligence et la plupart des péripéties sont attendus, sans compter quelques belles incohérences (pourquoi le héros ne commence pas par éliminer les terroristes avant d'aller chercher les otages ?), sans parler d'une scène complètement nanardesque, ou on voit un gamin soi-disant mort cligner des paupières.

The Marine 2 est un divertissement sans prétention, ou même Ted Di Biasi s'avère convaincant, à l'inverse de Mickael Rooker dont le personnage ne sert à rien (tout comme celui incarné par Lara Cox, d'ailleurs).

Cette suite ne risque pas de convaincre ceux n'ayant jamais accroché à cette trilogie, mais, pour ma part, malgré un coté très téléfilm et formaté à l'extrème, j'en reste sur l'impression d'avoir vu un nanar, aux ambitions, certes limité, mais divertissant et sympathique et qui se consomme gentiment.