Réalisation : Arthur Sinclair

Année : 2013

Genre : Horreur / Science fiction

robocroc

L'histoire : Une fusée transportant des nanos robots s'écrase sur un parc aquatique. Peu de temps après la catastrophe, les robots se réfugient dans un crocodile géant et fusionnent avec l'animal créant ainsi un monstre nouvelle génération : Le Robocroc, un croisement entre l'automate et le crocodile bien décidé à semer la terreur dans la ville.

La Critique De Titi70 :

Décidément, ça carbure sec chez Asylum ! Après les requins fantômes, voici que la société nous ponds un nouveau concept foireux basé sur autre prédateur aquatique : Le Crocodile Robotisé, que l'on peut également appeler le crocodile Terminator, vu que son squelette finit par ressembler à celui de la machine dans le film éponyme de James Cameron, les yeux rouges inclus.

Certains seront sans doute curieux d'en savoir plus sur la mention en bas de l'affiche : "Par le réalisateur de Young Guns", en se demandant comment un réalisateur peut tomber aussi bas, sauf qu'Arthur Sinclair n'est pas le réalisateur de Young Guns, et que son nom n'apparait même pas dans la fiche technique du film. A croire que son rôle se limitait à apporter des cafés à l'equipe du film de Christopher Leitch.

Fidèle à leur habitudes, les petits malins de chez Asylum ont continué à repecher pour leur casting des acteurs ayant un besoin urgent de bouffer, comme c'est le cas de Corin Nemec, star de la série Parker Lewis dans les années 80 et qui tente de survivre comme il peut depuis.

Plus surprenant, on retrouve dans Robocroc une des comédiennes phare du cinoche horrifique et fantastique de la mème période, apparu depuis dans des films comme le remake de Halloween signé Rob Zombie : Dee Wallace Stone.

L'histoire se commence dans un parc zoologique ou s'écrase une ogive militaire remplit de nano robots qui s'emprèsse de venir affecter le premier être qu'il croise, c'est a dire un énorme crocodile.

Devenant progressivement bionique, l'animal s'empresse de semer la terreur dans le parc avant d'aller nager du coté d'un centre d'attraction remplit d'adolescents à becter.

Heureusement, l'armée est sur le coup, ainsi que le responsable de l'animal et une nouvelle recrue qui effectue sa première journée dans le zoo. Autant dire qu'elle risque de s'en rappeler.

Avec Robocroc, l'amateur de production animalière foireuse sera en terrain conquis, tant le film est à l'image des autres production du même genre fleurissant ces dernières années : Effets spéciaux foireux, interprétation minable, notamment Dee Wallace Stone qui n'a jamais été aussi mauvaise, personnages tète à claque et scénario aux abonné absent.

Bref, Robocroc est un film ou on rit souvent, en particulier grâce aux blagues vaseuse du personnage incarné par Cornin Nemec,  mais ou on s'ennuie tout de même quelquefois, les apparitions du crocodile robotique se faisant parfois un peu trop rare. Personnellement, je ne vois pas trop quoi dire de plus sur cette production tout de mème assez anonyme.