Réalisation : Danny Draven

Année : 2002

Genre : Horreur

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L'histoire : Un jeune couple vient s'installer dans un nouvel appartement ou se trouve une pièce résté férmé depuis plusieurs années. L'endroit renfèrme un lit très ancien que la femme finit par découvrir et décide d'installer dans la chambre nuptiale. Mais, ce lit renfèrme des secrets démoniaques qui vont progressivement transformer l'existence du couple en cauchemar.

La Critique De Titi70 :

Comme vous le savez sans doute, ce soir, c'est halloween, et si la fête périclite dans notre beau pays, en tant qu'amoureux du cinéma d'horreur, il m'est impossible de ne pas célébrer cette fête à ma manière, en l'occurence un cycle spécial consacré à ce genre cinématographique qui reste mon préféré depuis que 23 ans maintenant.

Le cinéma horrifique est comme tout les autres genres, on y trouve du bon et du moins bon, voir du très mauvais, tout dépend de l'implication et du talent des personnes ayant conçu le long métrage.

Dans le cas de Danny Draven, le bonhomme s'est surtout specialisé dans la série Z, chaperonné par le producteur Charles Band qui le prend sous son aile via sa société Full Moon.

Le bonhomme officie en tant que monteur, directeur du casting, et même réalisateur notamment de Death Bed, réalisé en 2002. Un film que j'ai trouvé par hasard dans une solderie à 1 euros.

Et, honnêtement, après visionnage, je peux dire que le film ne vaut guère plus. Déjà, il faut prévenir les amateurs de nanar imaginant déja un lit attaquant ses victimes que le thème du matelas démoniaque n'est finalement que survolé.

Pourtant, le début pourrait faire illusion, puisqu'on se retrouve dans les années 20, dans une chambre. C'est la qu'un homme et une femme sont en train de faire l'amour. mais, dés le départ, quelque chose semble clocher dans cette scène en apparence banale.

Avec en fond une musique de l'époque joué sur un phonographe, l'homme attache la femme et, tandis que la caméra zoom sur ses yeux de fous, il l'étrangle sauvagement. Ce passage à le mérite d'instiller immédiatement une certaines inquiétude en plus de mettre mal à l'aise, renforcé par l'usage du noir et blanc.  

Malheureusement, la suite ne sera pas du même calibre. On passe alors à la couleur en revenant à notre époque, dans laquelle on suit un jeune couple venu s'installer dans un nouvel appartement.

Monsieur est photographe et doit d'ailleurs prendre plusieurs clichés pour vendre un matelas, mais, se retrouve avec une séance raté à cause d'un mannequin n'ayant pas comprit que l'interet ne résidait pas dans jolie minois, et madame travaille à la maison, comme illustratrice pour enfant.

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Dés le lendemain de l'installation, la jeune femme entend des bruits dans une pièce resté fermé depuis des années. Elle appelle le propriétaire qui lui ouvre la porte. C'est alors qu'elle découvre le fameux lit ayant servis au massacre du début.

Elle décide de l'installer dans la chambre du couple et les effets sont quasi immédiat. Le soir, lorsque l'homme rentre de sa journée de travail, il est accueilli par une femme en porte jarretelles, prête à succomber à tout ces fantasmes, comme par exemple un changement de position durant l'acte, qu'elle refusait jusque la.

Mais, les effets du lit ne s'arrettent pas et l'existence de la jeune femme vire bientôt au cauchemar. Le réalisateur nous sort l'argument que l'épouse à subie des sévices dans son enfance, élément censé expliquer ses troubles. Sauf que, par la suite, ce détail ne mènera à rien.

La fin du film vire carrément à la possession du mari éliminé par son épouse, avant que celle ci finisse ses jours en hôpital psychiatrique. Death Bed est un gros concentré de n'importe quoi, très mal joué pas d'illustres inconnus, dont Joe Estevez, frère du comédien Martin Sheen et oncle de Charlie Sheen et Emilio Estevez. Bref, ce film de Danny Draven est surtout un sacré navet anecdotique et souvent chiant.