Réalisation : Mark Neveldine & Brian Taylor

Année : 2009

Genre : Action

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L'histoire : Dans un futur proche, l'homme est devenu esclave de la télé réalité et des jeux en lignes. Les joueurs peuvent désormais controler de véritables ètre humains, notamment dans une guerre virtuel ou les participants sont des prisonniers controlé entièrement par les joueurs. Kable fait partie de ces taulards reduit en esclavage. Mais, le jour ou il découvre que la partie est truquée, c'est lui qui décide de changer les règles du jeu.

La Critique De Titi70 :

Mark Neveldine et Brian Taylor se sont fait véritablement connaître en 2006, grâce à un film d'action totalement barré, caustique et méchant, Hyper Tension.

Dés ce premier long métrage, ils affirment un univers bien à eux, qui divisera les spectateurs. Trois ans plus tard, ils reviennent avec deux longs métrages ou cette fois, le duo à décidé de donner dans la surenchère total, au mépris de tout règle cinématographique. Hyper Tension 2 et Ultimate Game ont en commun d'envoyer balader la bonne morale en s'affirmant bien fort comme des oeuvres trash.

On peut même dire vulgaire dans le cas du second, ou Mark Neveldine et Brian Taylor s'empare d'un sujet apte à livrer un grand film d'anticipation que le duo transforme en un film d'action lambda s'apparentant plus à du foutage de gueule.

Mettant notamment en scène Gerard Butler, Amber Valletta, Michael C. Hall, Zoe Bell, John Leguizamo, Alison Lohman, Milo Ventimiglia, Kyra Sedgwick, Logan Lerman, Chris "Ludacris" Bridges et Terry Crews, Ultimate Game se déroule dans un monde futuriste, ou l'homme est devenu esclave de la technologie, en particulier la télé réalité qui s'est implanté dans les jeux virtuels.

A la tète de ce business, Ken Castle, qui, du jour au lendemain, est devenu millionnaire grâce à deux programmes : D'abord Sociéty ou le joueur peut manipuler à distance de véritable ètres humains dans un ville virtuelle, et Slayers, un jeu de guerre ou des prisonniers ultra dangereux se retrouve dans un univers guerrier et deviennent des avatars devant obéir au joueur.

La grande star de Slayers est connu sous le pseudonyme de Kable. C'est un combattant hors pair qui en est déjà à 11 victoires, la dernière étant synonyme pour lui de liberté.

Mais, évidemment, le grand manitou Ken Castle n'entend pas laisser ainsi filer la poule aux oeufs d'or, et tente d'organiser la mort de Kable. Mais, grâce à son joueur, ce dernier parvient à s'en tirer.

Désormais, l'homme, qui s'appelle en vérité  John Tillman, est prêt à tout pour retrouver sa femme et sa fille, quitte à affronter Castle.

Ultimate Game s'apparente dés sa scène d'ouverture à un gros film d'action bourrin décomplexé du gland. Malheureusement, ce qui pouvait passer dans les deux Hyper Tension, batit sur un postulat improbable (un homme tente de retrouver son coeur qui lui a été arraché, vous y croyez, vous ?) ne fonctionne pas du tout ici, ou le scénario sérieux est déséquilibré par des gags trash et pas amusant. Preuve avec cette scène ou Gerard Butler vomit dans un réservoir de voiture avant de pisser dans le même réservoir. Une scène totalement gratuite et qui ne sert à rien, sauf à démontrer tout le mépris du duo de réalisateur qui, en gros, vous pisse à la raie et en sont fière.

D'ailleurs, seul Gerard Butler semble croire un minimum à son personnage, le reste du casting est totalement en roue libre, leur personnages étant reduit à l'état de caricature idiote inutile dans l'intrigue, comme cette journaliste ou la non performance de Milo Ventimiglia, que j'e n'ai jamais vu aussi agaçant et mauvais qu'ici, malgré une apparition relativement courte. Ne parlons même pas de Michael C. Hall, venu cachetonner entre deux tournages de sa série Dexter, et qui nous offre même un numéro de comédie musical particulièrement gênant.

Puant le mépris et le je m'en foutisme, Ultimate Game est tellement mauvais qu'il parviendrait même à faire rougir de honte Michael Bay, pourtant fin connaisseur en matière de vulgarité cinématographique. Bref, pas besoin d'en rajouter plus sur ce navet méprisant qui, pour un peu, ne mériterait même pas une chronique.