Réalisation : Valeri Milev

Année : 2014

Genre : Horreur

wrong-turn-6-last-resort_32412

L'histoire : Un jeune homme souffrant de troubles affectifs hérite d'un hôtel isolé tenus par son frère et sa soeur et s'y rend avec des amis, Mais, les lieux récèle des secret familiaux insoupconnés.

La Critique de Titi70 :

Et c'est repartit pour un nouvel opus de la saga Détour Mortel et ce malgré le cas que la saga ne veux plus grand chose depuis le troisième opus. Succédant à Declan O'Brien qui avait déja bien enterré la franchise, Valéri Milev vient y rajouter un bon coup de pelle avec ce sixième opus qui continue dans l'option prequelle instauré depuis Détour Mortel 4.

Sauf que la direction voulue exige un minimum de cohérence, ce qui ne semble pas particulièrement intéresser les producteurs de la franchise, uniquement préoccupé par le fait de livrer des produits tourné à moindre coût et qui peuvent rapporter beaucoup.

Pas étonnant, donc, que le scénario Détour Mortel 6 n'ait finalement rien en commun avec les autres épisodes, hormis le trio de cannibale.

D'ailleurs, ce nouvel opus se situe plus dans la ligné du précèdent, troquant le coté survival contre un mélange entre le slasher et le film de torture.

L'histoire tourne autour de Danny, un jeune homme un peu paumé, qui se rend en compagnie de sa petite amie et de quelques camarades, dans un hôtel ou vivent sa soeur et son frère qu'il ne connaît pas.

C'est donc l'occasion pour Danny de faire connaissance avec ses racines familiales; mais, il est loin de se douter que son arbre généalogique est surtout composé de tarés psychopathes et cannibales, ainsi que d'une nymphomane, qui n'attendent que lui pour agrandir la lignée.

Détour Mortel 6 démarre avec une scène de meurtre sympathique, mais, totalement hors sujet, ou un couple se fait massacrer dans une foret. Puis, le film s'embourbe dans des dialogues longuet, débité sans conviction par des acteurs inconnu, et, comme l'aurait dit mon camarade Alice In Olivier, pourvu qu'ils le restent.

Bref, ça discute beaucoup dans ce nouvel épisode, entre deux meurtres qui n'ont, tout comme l'histoire, rien de surprenant. Les responsables repiquent même une scène du premier film, celle ou le flic se prend une flèche dans l'oeil.

Pendant ce temps, notre héros, Danny, découvre les vertus de la chasse en compagnie de son nouveau frère, ce dernier expliquant la chose de façon convaincu, comme si les cannibales dégénérés de la saga jouait un véritable rôle salvateur.

Je m'en voudrais de ne pas citer l'autre scène très conne de ce nouvel épisode, montrant la frangine de Danny en train de s'astiquer, excitée par la vision d'un couple d'adolescent faisant l'amour.

Évidemment, tout les amis de Danny finiront par se faire massacrer, les tueurs en profitant lors d'une scène pour donner une nouvel forme à la technique du lavement. On apprend au passage qu'il n'y a pas une famille de cannibale, mais, 3, qui se partagent le boulot et plusieurs endroit, une astuce idéal pour encore multiplier les suites sans cohérences pendant au moins dix ans.

Bref, malgré sa fin annonciatrice d'une nouvel génération de cinglé, et sa volonté de choquer à tout prix au risque d'en devenir ridicule, ce Détour Mortel 6 ne convint pas, faute d'implication de la part des responsables, dont la réalisatrice qui torche la chose à la manière d'un téléfilm. Mais, comme les autres, ce sixième opus risque de rapporter suffisamment pour encore engendrer un suite, malheureusement.